Gagner en leadership, obtenir le respect: le coaching du manager

Gagner en leadership, obtenir le respect: le coaching du manager

Est-il possible de faire en sorte qu’un manager gagne en leadership? Incarne davantage une posture de leader et obtienne le respect de son équipe?

« Un de mes direct report ne me respecte pas. » C’est à peu près pareil que « mon chat ne vient jamais quand je l’appelle » .
J’ai eu ce cas en coaching il n’y a pas si longtemps. Un manager avec un leadership trop faible ne parvenait pas à créer le respect dans son équipe.

Pourquoi un chat ne vient jamais quand on l’appelle ? Un chien, lui, déboule toujours comme s’il avait vu un steak tomber de la table au ralenti.

La réponse est simple : le respect ne se décrète pas. Il se construit sur base d’une relation marquée par l’écoute, la transparence et la confiance.
Parenthèse : il se peut que le chat vous ignore. Parce que trop occupé, assis sur votre laptop, à répondre à vos mails. Mais ceci n’est pas le sujet (quoique, à titre personnel, check!).

Le manager exécutant donne des ordres (qu’il a reçus). Il fixe des objectifs (qu’il a reçus). Et finit toujours par envoyer des relances qui commencent toutes par « Gentle reminder ».

A l’inverse, un vrai leader inspire, insuffle l’énergie et suscite l’engagement. Dans le cadre de cette relation, le direct report agit souvent spontanément. Souvent même, avant que le demande ne soit vraiment formulée.

Pourquoi ? Vraisemblablement parce que le leadership ne s’impose pas, il s’incarne.
Un chat suit son humain pour plusieurs raisons :
👉 Il sait qu’il aura des croquettes
👉 Il sait qu’il ne sera pas importuné
👉 Il sait qu’il peut faire confiance (et même se permettre des coups de patte gratuits)

Nous avons le même type de certitude vis-à-vis d’un leader :
👉 Il apportera une vision claire (les croquettes, mais en version « objectifs SMART »)
👉 Il respectera l’autonomie (il ne fera pas de micro-management)
👉 Il créera un climat de confiance et d’écoute

J’ai eu l’immense chance d’avoir travaillé pour de grands leaders.
C’est le même pattern que j’ai chaque fois retrouvé:
👉 Il ne s’agissait pas d’imposer mais de faire adhérer.
👉 Il ne s’agissait pas de diviser mais de fédérer.
👉 Il ne s’agissait pas de contrôler mais de responsabiliser.

Parce que le leadership est le contraire d’une posture. Si on doit affirmer que l’on en a, c’est probablement parce que l’on en manque.

Et si au bout du compte, tout ceci est un trop grand casse-tête, vous pouvez toujours adopter un chien.
Parce que lui, il accourra toujours vers vous. Un peu comme si vous aviez, à vie, une tête en forme de jambon!

Le coaching de managers, on en parle?



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